Interpellé sur ces accusations, Gustavo Alfaro, sélectionneur du Paraguay, a fermement démenti tout comportement déplacé de la part de son équipe. “On ne peut pas tomber aussi bas dans le football. Jamais. Honnêtement, je n’ai jamais entendu ce genre d’insultes. Et connaissant mon staff, je suis convaincu qu’aucun d’entre eux ne se comporterait de cette manière”, a-t-il affirmé, refusant de “présenter des excuses pour quelque chose qui, à sa connaissance, ne s’est pas produit.”
Après la victoire des Bleus face au Paraguay, samedi 4 juillet 2026, en huitièmes de finale, Didier Deschamps a révélé en conférence de presse avoir été la cible d’insultes durant la rencontre. Le sélectionneur des Bleus n’a pas caché sa contrariété. La qualification était là, le score aussi : 1-0, grâce à un pénalty de Kylian Mbappé. Mais derrière la victoire des Bleus face au Paraguay en huitièmes de finale de la Coupe du monde 2026, une ombre plane. En conférence de presse, Didier Deschamps a choisi de ne pas passer sous silence ce qu’il dit avoir vécu sur le bord du terrain. Le sélectionneur des Bleus a d’abord évoqué l’arbitrage durant le match : “Je ne vais pas critiquer l’arbitre mais on finit le match avec trois cartons jaunes alors que j’ai vu beaucoup de choses.” Puis, le chef des Bleus a évoqué le comportement des joueurs de l’équipe du Paraguay. Selon l’entraîneur, certaines insultes auraient été prononcées à son encontre : “Je ne vais pas critiquer le Paraguay, chaque équipe joue comme elle peut mais les insultes, je m’en serais bien passé.” Didier Deschamps a ajouté : “Surtout certaines…”, laissant entendre que certains mots avaient été plus blessants que d’autres. L’entraîneur s’est finalement raccroché à l’essentiel : la victoire et un comportement exemplaire des Bleus sur le terrain. “Le plus important, c’est qu’il n’y ait pas d’embrouilles à la fin. Mais c’est de la littérature puisqu’on est qualifiés”, a-t-il déclaré, comme le rapporte par So Foot, samedi 4 juillet 2026. L’entraîneur du Paraguay nie les insultes Interpellé sur ces accusations, Gustavo Alfaro, sélectionneur du Paraguay, a fermement démenti tout comportement déplacé de la part de son équipe. “On ne peut pas tomber aussi bas dans le football. Jamais. Honnêtement, je n’ai jamais entendu ce genre d’insultes. Et connaissant mon staff, je suis convaincu qu’aucun d’entre eux ne se comporterait de cette manière”, a-t-il affirmé, refusant de “présenter des excuses pour quelque chose qui, à sa connaissance, ne s’est pas produit.”