Coup dur pour les bénéficiaires des allocations familiales, l’âge de la revalorisation pour le deuxième enfant change dès le 1er mars 2026

Coup dur pour les bénéficiaires des allocations familiales, l’âge de la revalorisation pour le deuxième enfant change dès le 1er mars 2026

Un manque à gagner jusqu’à 3.625,44 euros sur quatre ans

En effet, lors de la présentation de ce projet, plusieurs associations et organisations s’étaient insurgées contre un “appauvrissement des familles”, à un moment où l’enfant coûte “plus cher” à ses parents. À 14 ans, un âge qui correspond à l’entrée de l’adolescent au lycée, l’UNSA rapporte “une hausse significative des dépenses”, aussi bien alimentaires, un adolescent consommant autant qu’un adulte, que pour l’habillement, les transports et “les équipements numériques indispensables, en particulier dans la filière professionnelle”. Une mesure qui permettrait ainsi d’économiser 200 millions d’euros en un an, mais qui va constituer un véritable manque à gagner pour les allocataires.

Ainsi, pour une famille avec deux adolescents qui touche le montant maximum de cette revalorisation, soit 75,53 euros, cette perte pourra représenter jusqu’à 3.625,44 euros sur quatre ans. Un montant qui peut même atteindre 10.876,32 euros pour une famille qui compte trois adolescents. Toutefois, cette mesure ne s’applique qu’aux foyers dont le deuxième enfant atteint l’âge de 14 ans à partir du 1er mars 2026. Les foyers qui en bénéficient déjà ne verront pas leur revalorisation remise en cause, et pourront ainsi en bénéficier pendant six ans, jusqu’aux 20 ans de l’enfant, contre seulement deux pour les nouveaux bénéficiaires.

Ce qu’il faut retenir :

  • Le 16 décembre 2025, le gouvernement a adopté le recul de la revalorisation des allocations familiales au deuxième enfant de 14 ans à 18 ans.
  • Plusieurs associations, dont l’UNSA, dénoncent un “appauvrissement des familles” et une décision injustifiée à un moment où l’enfant coûte fatalement plus cher à ses parents.
  • Une mesure qui ne concerne que les nouveaux bénéficiaires à partir du 1er mars 2026, et qui pourrait représenter un manque à gagner allant jusqu’à 3.625,44 euros sur quatre ans pour une famille avec deux enfants.
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