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La jeune fille admet être “attirée par le feu”
Lors de son audition, l’adolescente a également confié aux enquêteurs avoir un “attrait pour le feu”. L’expertise psychiatrique réalisée a conclu à sa responsabilité pénale au moment des faits, écartant toute altération de son discernement. Elle a ensuite été déférée au parquet des mineurs dans le cadre d’une comparution immédiate “par procès-verbal” devant le juge des enfants. Dans l’attente de l’audience au fond, une mesure éducative judiciaire provisoire a été demandée.
Celle-ci prévoit notamment “un module de santé consistant en une orientation vers une prise en charge sanitaire, une interdiction de paraître à Hourtin et une interdiction d’aller et venir sur la voie publique entre 19 heures et 6 heures du matin, sans être accompagnée d’un éducateur”, a déclaré Renaud Gaudeul. Comme l’a rappelé le procureur chargé de l’affaire, les mineurs de moins de 13 ans “ne peuvent pas être sanctionnés par une peine d’emprisonnement”, mais ils peuvent faire l’objet de mesures éducatives judiciaires, à condition d’être reconnus comme dotés d’un discernement suffisant.